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Les chaleurs

Nous passerons outre les explications compliquées de pro oestrus, oestrus, métoestrus qui ne concernent que les éleveurs. Nos conseils s'adressent aux propriétaires de chienne de compagnie, qui préfèrent laisser leur femelle avoir une chaleur avant la stérilisation (chose que nous recommandons pour le bon développement physique de la femelle).

Votre femelle Léonberg aura ses premières chaleurs entre 8 et 12 mois.
La période de chaleur dure 21 jours et se répète deux fois par année.
La période critique pour l'accouplement dure entre 48 hrs et 4 jours pendant lesquels la femelle est fécondable, période pendant laquelle vous devrez la soustraire aux mâles.
Il est important aussi de savoir que pendant cette période (et même en tout temps), vous ne devez pas laisser votre femelle s'asseoir dans des endroits aux planchers douteux, tels les parcs, les toilettes, les animaleries, car le risque d'infection est plus grand à cette période.
Pour éviter ces inconvénients et pour que votre femelle ne salisse pas la maison, vous pouvez utiliser des ceintures spéciales à cet effet, garnies d'une mini-serviette à usage humain.
Pour savoir quand arrive la période fécondable (en général du 9e au 14e jour après la première goutte de sang trouvée par terre), il suffit de tapoter à la naissance la queue de la demoiselle. Si elle pousse sa queue de côté pour offrir ses charmes bien gonflés, c'est qu'elle est prête. Donc soyez patients, faites la sortir en laisse même pour ses pipis, et n'invitez pas ses copains à la maison.
Après la fin de sa période de 21 jours, vous pourrez la laver à l'eau et au savon (laver d'un mouvement de haut en bas), en prenant garde de ne pas faire entrer d'eau et de savon à l'intérieur.
Et voilà, vous pouvez la faire stériliser avant sa deuxième chaleur qui devrait avoir lieu environ 6 mois plus tard.

La polyneuropathie, une maladie dégénérative du système nerveux périphérique.

Les test génétiques pour détecter la polyneuropathie sont maintenant disponibles

Voir l'article duClub Leonberg du Canada (anglais)

Voir des articles en français concernant la polyneuropathie (Se souvenir que ces articles ont été écrits avant que les tests génétiques soient disponibles, ce qui est très récent - Nous venons tout juste de recevoir les résultats à l'été 2010)

Nous sommes heureux de vous dire que l'élevage Angéléo, ainsi que les élevages Von Linderhof et Leonida Leos, dont certains de nos chiens sont issus, ont activement participé à la recherche en envoyant des échantillons sanguins de tous leurs chiens vivants ( une bonne vingtaine en tout) aux universités du Minesota et de Bern en suisse

Nous sommes heureux de dire que les test de TOUS nos chiens Angeleo et Von Linderhof, se sont avérés "CLEAR" soit Non atteints et NON PORTEURS du gène de cette maladie, sous ses deux formes. Amanda Jaffa Leonida Leos(Leeloo) ,Ekinox Du Manoir de Vaduz (père de notre portée C), Utha Fleurdelysée (mère de Chan), Quintilius Varus Lowe v. Osning (père de Chan ), Zorba Zacisze nad Olza (mère de Leeloo) , sont également "Clear",

À l'avenir, tout éleveur serieux devra exiger le test de la polyneuropathie aux propriétaires de chiens reproducteurs afin d'éviter de transmettre cette maladie grave.

Nous vous invitons à vous informer de cette question lors de la recherche pour votre chien, car cette maladie, dans sa forme la plus grave, tue les chiens en bas âge, et il n'y a pas de traitement.

Il arrive qu'un Léonberg montre des signes de pano lors de sa croissance, mais généralement ça passe assez vite. La Pano n'est pas grave et ne laisse aucune séquelle au chien. Lorsqu'il y a des signes de pano, vous pouvez demander un anti-inflammatoire à votre vétérinaire. Personnellement j'ai toujours à la main des Rimadyl, si je vois une boiterie, j'en donne une la nuit, pour que le chien dorme bien et 1\2 le jour. évitez les exercices pendant les crises. Mais attention, une boiterie n'est pas forcement de la panosteite, consultez votre vétérinaire

Panostéite (Pano pour les intimes)

"Les jeunes chiens peuvent éprouver des douleurs de croissance".

La panostéite est une maladie inflammatoire qui atteint les os des jeunes chiens. Elle cause une boiterie soudaine et intermittente. La maladie touche particulièrement certaines races canines, notamment les Bergers allemands, surtout les mâles. Les chiens âgés de cinq à douze mois sont les plus vulnérables, bien que la maladie puisse se manifester dès l'âge de deux mois et jusqu'à l'âge de cinq ans.

La panostéite affecte habituellement les os longs, et rarement plus d'un membre à la fois. Une fois qu'un os a été touché, il est rare qu'il le soit de nouveau. Par conséquent, un chien peut boiter d'une patte pendant un certain temps, cesser de boiter, puis boiter d'une autre patte.

La cause de la panostéite demeure inconnue. Des experts croient que des facteurs héréditaires sont en cause, puisque la maladie semble se manifester dans certaines lignées. L'alimentation ne semble pas être déterminante, mais les allergies, les troubles métaboliques, les infections, les dysfonctions du système immunitaire, le parasitisme et les troubles hormonaux sont des causes possibles.

La plupart des chiens touchés se rétablissent sans traitement vers l'âge de deux ans. Jusque-là, les épisodes de boiterie plus ou moins marquée et de durée variable peuvent survenir à intervalles irréguliers de deux ou trois semaines, et ils peuvent durer de quelques jours à quelques semaines. Les épisodes de boiterie peuvent se présenter de différentes façons : ainsi le chien peut boiter que légèrement, mais il peut aussi cesser complètement de se porter sur le membre touché.

à mesure que le chien vieillit, les épisodes de boiterie s'atténuent et les intervalles de rémission se prolongent. La pathologie finit éventuellement par disparaître. Le patient cesse alors d'avoir mal et les signes cliniques se dissipent.

Pour diagnostiquer la panostéite, le naturopathe doit faire des touchés flexible du membre atteint. Une fois le bilan de panostéite posé, votre naturopathe pourra vous proposer des médicaments pour soulager la douleur et l'inflammation. Arthronat et Traunat soulage efficacement la douleur et atténue la boiterie, mais elle ne guérit pas la maladie. La réduction de l'exercice et le repos forcé ne semblent pas faire de différence. Par contre, il faut éviter l'exercice excessif."

ref Dominick Lanoue nd
http://www.bio-conseil.net/animaux/articles/chien-croissance.ph

Stérilisation

J'ai toujours cru que la stérilisation des chiens en bas âge n'est pas recommandable puisque les hormones de croissance jouent un rôle critique dans le développement du chien. Pensons seulement aux plaques de croissance qui reçoivent l'ordre de se sceller par les hormones. En stérilisant le chiot trop tôt, le corps continue de grandir et dépasse la grandeur génétiquement préétablie, cependant, il ne s'élargis pas autant qu'il le ferait en présence de ses hormones. Chez les grandes races, comme le Léonberg, il semble évident que ces caractéristiques peuvent causer des problèmes structuraux importants: Dysplasie de la hanche, cancer des os et troubles de comportement sont les plus notables et critiques.

Le texte qui suit a été écrit par une vétérinaire en médecine sportive. Elle énonce les effets que peut causer une stérilisation trop précoce. Il est bien entendu que ce n'est qu'une étude parmi d'autres. Mais il reste que ces énoncés me semblent plus pertinents que la chanson que nous entendons depuis toujours sur les vertues de la stérilisation en bas âge. De plus, voici un texte intéressant sur la stérilisation du chat

Si je peux trouver le temps, j'essaierai de traduire ce texte pour le rendre accessible à tous.

Early Spay-Neuter Considerations for the Canine Athlete
One Veterinarian's Opinion
© 2005 Chris Zink DVM, PhD, DACVP

www.caninesports.com


Those of us with responsibility for the health of canine athletes need to continually read and evaluate new
scientific studies to ensure that we are taking the most appropriate care of our performance dogs. This article
provides evidence through a number of recent studies to suggest that veterinarians and owners working with
canine athletes should revisit the standard protocol in which all dogs that are not intended for breeding are
spayed and neutered at or before 6 months of age.

Orthopedic Considerations
A study by Salmeri et al in 1991 found that bitches spayed at 7 weeks grew significantly taller than those spayed
at 7 months, who were taller than those not spayed (or presumably spayed after the growth plates had closed).(1)
A study of 1444 Golden Retrievers performed in 1998 and 1999 also found bitches and dogs spayed and
neutered at less than a year of age were significantly taller than those spayed or neutered at more than a year of
age.(2) The sex hormones, by communicating with a number of other growth-related hormones, promote the
closure of the growth plates at pubjerty (3), so the bones of dogs or bitches neutered or spayed before puberty
continue to grow. Dogs that have been spayed or neutered well before puberty can frequently be identified by
their longer limbs, lighter bone structure, narrow chests and narrow skulls. This abnormal growth frequently
results in significant alterations in body proportions and particularly the lengths (and therefore weights) of certain
bones relative to others. For example, if the femur has achieved its genetically determined normal length at 8
months when a dog gets spayed or neutered, but the tibia, which normally stops growing at 12 to 14 months of
age continues to grow, then an abnormal angle may develop at the stifle. In addition, with the extra growth, the
lower leg below the stifle likely becomes heavier (because it is longer), and may cause increased stresses on the
cranial cruciate ligament. In addition, sex hormones are critical for achieving peak bone density.(4) These
structural and physiological alterations may be the reason why at least one recent study showed that spayed and
neutered dogs had a higher incidence of CCL rupture.(5) Another recent study showed that dogs spayed or
neutered before 5 1/2 months had a significantly higher incidence of hip dysplasia than those spayed or neutered
after 5 1/2 months of age, although it should be noted that in this study there were no standard criteria for the
diagnosis of hip dysplasia.(6) Nonetheless, breeders of purebred dogs should be cognizant of these studies and
should consider whether or not pups they bred were spayed or neutered when considering breeding decisions.

Cancer Considerations
A retrospective study of cardiac tumors in dogs showed that there was a 5 times greater risk of
hemangiosarcoma, one of the three most common cancers in dogs, in spayed bitches than intact bitches and a
2.4 times greater risk of hemangiosarcoma in neutered dogs as compared to intact males.(7) A study of 3218
dogs demonstrated that dogs that were neutered before a year of age had a significantly increased chance of
developing bone cancer.(8) A separate study showed that neutered dogs had a two-fold higher risk of developing
bone cancer.(9) Despite the common belief that neutering dogs helps prevent prostate cancer, at least one study
suggests that neutering provides no benefit.(10) There certainly is evidence of a slightly increased risk of
mammary cancer in female dogs after one heat cycle, and for increased risk with each subsequent heat. While
about 30 % of mammary cancers are malignant, as in humans, when caught and surgically removed early the
prognosis is very good.(12) Luckily, canine athletes are handled frequently and generally receive prompt
veterinary care.

Behavioral Considerations
The study that identified a higher incidence of cranial cruciate ligament rupture in spayed or neutered dogs also
identified an increased incidence of sexual behaviors in males and females that were neutered early.(5) Further,
the study that identified a higher incidence of hip dysplasia in dogs neutered or spayed before 5 1/2 months also
showed that early age gonadectomy was associated with an increased incidence of noise phobias and
undesirable sexual behaviors
.(6) A recent report of the American Kennel Club Canine Health Foundation reported
significantly more behavioral problems in spayed and neutered bitches and dogs. The most commonly observed
behavioral problem in spayed females was fearful behavior and the most common problem in males was
aggression.(12)

Other Health Considerations
A number of studies have shown that there is an increase in the incidence of female urinary incontinence in dogs
spayed early (13), although this finding has not been universal. Certainly there is evidence that ovarian hormones
are critical for maintenance of genital tissue structure and contractility.(14, 15) Neutering also has been
associated with an increased likelihood of urethral sphincter incontinence in males.(16) This problem is an
inconvenience, and not usually life-threatening, but nonetheless one that requires the dog to be medicated for life.
A health survey of several thousand Golden Retrievers showed that spayed or neutered dogs were more likely to
develop hypothyroidism.(2) This study is consistent with the results of another study in which neutering and
spaying was determined to be the most significant gender-associated risk factor for development of
hypothyroidism.(17) Infectious diseases were more common in dogs that were spayed or neutered at 24 weeks or
less as opposed to those undergoing gonadectomy at more than 24 weeks.(18) Finally, the AKC-CHF report
demonstrated a higher incidence of adverse reactions to vaccines in neutered dogs as compared to intact.(12)

I have gathered these studies to show that our practice of routinely spaying or neutering every dog at or before
the age of 6 months is not a black-and-white issue. Clearly more studies need to be done to evaluate the effects
of prepubertal spaying and neutering, particularly in canine athletes.
Currently, I have significant concerns with spaying or neutering canine athletes before puberty. But of course,
there is the pet overpopulation problem. How can we prevent the production of unwanted dogs while still leaving
the gonads to produce the hormones that are so important to canine growth and development? One answer
would be to perform vasectomies in males and tubal ligation in females, to be followed after maturity by
ovariohysterectomy in females to prevent mammary cancer and pyometra. One possible disadvantage is that
vasectomy does not prevent some unwanted behaviors associated with males such as marking and humping. On
the other hand, females and neutered males frequently participate in these behaviors too. Really, training is the
best solution for these issues. Another possible disadvantage is finding a veterinarian who is experienced in
performing these procedures. Nonetheless, some do, and if the procedures were in greater demand, more
veterinarians would learn them.
I believe it is important that we assess each situation individually. For canine athletes, I currently recommend that
dogs and bitches be spayed or neutered after 14 months of age.

References:
1. Salmeri KR, Bloomberg MS, Scruggs SL, Shille V.. Gonadectomy in immature dogs: effects on skeletal,
physical, and behavioral development. JAVMA 1991;198:1193-1203
2. http://www.grca.org/healthsurvey.pdf
3. Grumbach MM. Estrogen, bone, growth and sex: a sea change in conventional wisdom. J Pediatr Endocrinol
Metab. 2000;13 Suppl 6:1439-55.
4. Gilsanz V, Roe TF, Gibbens DT, Schulz EE, Carlson ME, Gonzalez O, Boechat MI. Effect of sex steroids on
peak bone density of growing rabbits. Am J Physiol. 1988 Oct;255(4 Pt 1):E416-21.
5. Slauterbeck JR, Pankratz K, Xu KT, Bozeman SC, Hardy DM. Canine ovariohysterectomy and orchiectomy
increases the prevalence of ACL injury. Clin Orthop Relat Res. 2004 Dec;(429):301-5.
6. Spain CV, Scarlett JM, Houpt KA. Long-term risks and benefits of early-age gonadectomy in dogs. JAVMA
2004;224:380-387.
7. Ware WA, Hopper DL. Cardiac tumors in dogs: 1982-1995. J Vet Intern Med 1999 Mar-Apr;13(2):95-103
8. Cooley DM, Beranek BC, Schlittler DL, Glickman NW, Glickman LT, Waters D, Cancer Epidemiol Biomarkers
Prev. 2002 Nov;11(11):1434-40
9. Ru G, Terracini B, Glickman LT. Host related risk factors for canine osteosarcoma. Vet J. 1998 Jul;156(1):31-
9.
10. Obradovich J, Walshaw R, Goullaud E. The influence of castration on the development of prostatic carcinoma
in the dog. 43 cases (1978-1985). J Vet Intern Med 1987 Oct-Dec;1(4):183-7
11. http://www.akcchf.org/pdfs/whitepapers/Biennial_National_Parent_Club_Canine_Health_Conference.pdf
12. Meuten DJ. Tumors in Domestic Animals. 4th Edn. Iowa State Press, Blackwell Publishing Company, Ames,
Iowa, p. 575
13. Stocklin-Gautschi NM, Hassig M, Reichler IM, Hubler M, Arnold S. The relationship of urinary incontinence to
early spaying in bitches. J. Reprod. Fertil. Suppl. 57:233-6, 2001
14. Pessina MA, Hoyt RF Jr, Goldstein I, Traish AM. Differential effects of estradiol, progesterone, and
testosterone on vaginal structural integrity. Endocrinology. 2006 Jan;147(1):61-9.
15. Kim NN, Min K, Pessina MA, Munarriz R, Goldstein I, Traish AM. Effects of ovariectomy and steroid
hormones on vaginal smooth muscle contractility. Int J Impot Res. 2004 Feb;16(1):43-50.
16. Aaron A, Eggleton K, Power C, Holt PE. Urethral sphincter mechanism incompetence in male dogs: a
retrospective analysis of 54 cases. Vet Rec. 139:542-6, 1996
17. Panciera DL. Hypothyroidism in dogs: 66 cases (1987-1992). J. Am. Vet. Med. Assoc., 204:761-7 1994
18. Howe LM, Slater MR, Boothe HW, Hobson HP, Holcom JL, Spann AC. Long-term outcome of gonadectomy
performed at an early age or traditional age in dogs. J Am Vet Med Assoc. 2001 Jan 15;218(2):217-21.

Température normale d'un chien et d'un chat

Elle se situe entre 38.1º et 39.2º C (100.5º à 102.5º F). C'est bon pour le léonberg et toute autre race de chien et de chat

Quand prendre la température?

  • Quand votre chien ne semble pas aller bien
  • Quand il refuse de manger pendant plus de 24h
  • Quand il dégage des odeurs nauséabondes (infection)
  • Quand vous avez un doute.

Si le chien fait de la température, contacter votre vétérinaire et tentez de vous souvenir de ce que le chien a fait, visité ou mangé dans les jours précédents.

Comment prendre la température de votre chien?

Votre vétérinaire prendra la température de votre chien par les oreilles.
Dans votre cas, vous devriez avoir un thermomètre rectal digital en plastique. Les thermomètres en vitre ne sont pas recommandés puisque si le chien s'agite fortement vous pourriez le casser et ho la la les problèmes.

Idéalement vous devriez être deux pour accomplir cette tâche. Une personne qui tient le chien et le garde calme.

  • Garder le chien debout ou coucher.
  • Bien désinfecter le thermomètre avec de l'alcool. Essuyez bien.
  • Mettre un peu de vaseline sur le bout du thermomètre.
  • Tout en douceur, insérer le thermomètre dans le rectum du chien à 1" (2.5cm) de profond.
  • Attendre 2 minutes (thermomètre au mercure) ou le bip du thermomètre digital.
  • Retirer délicatement et prendre la température.
  • Nettoyer et désinfecter avec de l'alcool.

Si la température de votre chien est à 39.4°F (103°C) ou plus appelez votre vétérinaire immédiatement puisque c'est un signe de problème.

Les températures de moins de 37.2°C (99°F) ou au-dessus de 40°C (104°F) sont considérées EXTRÊMEMENT SÉRIEUSES et votre chien devrait être amené immédiatement chez le vétérinaire.

Vaccins

Une autre controverse bien alimentée dans le monde des chiens et des chats et celle de la vaccination. Est-ce vraiment nécessaire de donner des vaccins tous les ans? Je suis du côté de ceux qui croient que non. Les premiers vaccins sont certainement importants, mais les répéter tous les ans, c'est exagéré. Plusieurs croient que les vaccins sont la vache à lait des vétérinaires. Je le crois aussi. Consultez les divers articles ci-dessous pour en apprendre plus et en tirer vos conclusions.

Notez bien que ce que je vous recommande ici ne veut pas dire que vous ne devez pas suivre les recommandations de votre vétérinaire ou autre spécialiste de la santé. En tant qu'éleveuse de chiens soucieuse de la santé de mes bébés, j'ai fais beaucoup de lecture, je me suis informée auprès d'autres éleveurs et vétérinaires et j'en ai finalement tiré mes conclusions. Ces recommandations restent des recommandations et ne sont en aucun cas la vérité ultime en matière de santé animale.

PROTOCOLE DE VACCINATION DU DR.DODDS

J'ai décidé dorénavant d'appliquer le protocole de vaccination du Dr. Dodds qui peut se résumer comme suit.
Consulter l'article complet du Protocole du Dr. Dodds en anglais

AGE DES CHIOTS

TYPES DE VACCIN

9-10 semaines

14 semaines

20 semaine ou plus, si la loi le permet

1 an

1 an

Maladie de Carré (distemper ) + Parvovirose (MLV)

Maladie de Carré (distemper ) + Parvovirose (MLV)

Rage

Maladie de Carré (distemper ) + Parvovirose (MLV) (Optionnel)

Rage (vaccin homologué 3 ans) (doit être séparé de tout autre vaccin
par un intervalle de 3 à 4 semaines)

MLV = vaccin à virus vivants atténués K = vaccin à virus inactivés R = vaccin recombinant

Réaliser un dosage du titre d'anticorps contre la maladie de Carré et la parvovirose aux trois ans, ou plus
fréquemment, si désiré.

étrangement, avant de faire de l'élevage, je vaccinais mes chiens au minimum. j'ai toujours donné les premiers vaccins et la rage mais ensuite je faisant un rappel à trois ans et c'était fini. La pression des vétérinaires, des éleveurs et des centres canins (qi exigent les vaccins) m'ont fait modifier ma façon de faire. Maintenant j'y retourne et je vais me battre pour faire accepter cette décision de ne plus vacciner à outrance. La santé de mes chiens vaut bien ça.

Dans les différents articles cités dans les FAQ vous constaterez que beaucoup de vaccins sont complètement inutiles et ne sont que la vache à lait de vos médecins. Dans bien des cas ces vaccins peuvent faire plus de tort que de bien a votre chien. Répéter les vaccins annuellement est maintenant reconnu pour causer des maladies et des décès par milliers chez nos animaux domestiques. Informez-vous bien. Exigez que votre vétérinaire respecte votre décision. Autant que possible ne donnez pas le cocktail explosifs contenant plusieurs vaccins d'un seul coup. Ne donnez jamais la rage en même temps qu'un autre vaccin.

Tout cela ne veut toutefois pas dire de négliger l'examen annuel de votre chien, c'est toujours aussi important.

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DURéE MINIMALE DE L'IMMUNITé ESTIMéE DES VACCINS SELON LE DR. SCHULTZ

DUREE MINIMALE DE L'IMMUNITE ESTIMEE DES VACCINS CANINS CONSIDERES COMME NECESSAIRES
ET DISPONIBLES SUR LE MARCHE, BASE SUR DES EPREUVES VIRULENTES ET TESTS SEROLOGIQUE*

VACCINS

Durée de l'immunité minimale estimée (années)

:

épreuves virulentes

tests sérologiques

Virus de la maladie de Carré (distemper)

:

:
  • Souche Rockborn/ Snyder Hill (MLV)
>7
>15
  • Souche Onderstepoort (MLV)
>5
>9
  • Virus recombiné (R)
>3
>3

Adénovirus canin de type 2 (MVL)

>7
>9

Parvovirus canin de type 2 (MLV)

>7
>9

Virus de la rage (K)

>3
>7

* SCHULTZ, Ronald D., Duration of immunity for canine and feline vaccines: a review . 2005 (résumé d'une présentation faite par le Dr Schultz à Prague lors d'une conférence intitulée - Canine and Feline Vaccination - a Scientific Reappraisal ". Sera publié dans Veterinary Microbiology en 2006.

Loi sur la Rage au Canada

Au Canada la loi ne semble pas exiger que votre chien soit vacciné contre la rage. Donc en se fiant au protocole du Dr. Dodd et au Analyse de la durée d'immunologie du Dr. Schultz le rappel de vaccin de la rage à l'âge de 1 an pourrait bien être le seule que vous ayez besoin pour la vie entière de votre chien. Cependant, si vous habitez dans un endroit à risque ( ) comme moi, il serait peut-être bon de faire un rappel avant que votre chien ne soit trop vieux. Les autres vaccins ne sont pas nécessaires.

Si votre chien nécessite une chirurgie, ne profitez pas de l'occasion pour lui donner ses vaccins. Les vaccins, de même que la chirurgie, affaiblissent le système immunitaire du chien et peut donc nuire à son prompt rétablissement.

Loi sur la Rage aux états-Unis

Aux états-Unis la lois exige que les chiens soient vaccinés pour la rage aux 3 ans, donc si vous prévoyez apporter votre chien là-bas, assurez vous que ses vaccins seront à jour mais n'oubliez pas d'apporter son carnet de santé et tous les papiers nécessaires.

Documents téléchargeable

Protocole de vaccination du Dr. Dodds,
La toux de chenil, doit-on réellement vacciner, de Manon Bonneau, article tiré de la revue Passionnément chien.

Plus d'infos plus tard. Si vous découvrez des articles intéressants sur la vaccination ou concernant la santé des chiens, n'hésitez pas a m'en aviser pour qu'on en fasse profiter tout le monde.

Vaccins

Un article incroyable sur la polémique entre la nécessité de vacciner les animaux domestique au dépend de leur santé contre le besoin mercantile des commerces (laboratoires, vétérinaires, petshop).Visitez le site du Dr. Danten, un agronome et vétérinaire de la région de Montréal : http://www.angryvet.org/

LA VACCINATION DES ANIMAUX


par Charles Danten (*)
Paru le 2006-02-04
La vaccination, "cet acte médical privilégié, raisonné et toujours délicat", inventée par Jenner en 1796 et mise au point par Pasteur (1885), Salke (1954) et de nombreux autres, sert à induire la protection d'un individu ou d'une population contre une ou plusieurs maladies.
Son principe est bien connu; il consiste à administrer à un être vivant la forme atténuée d'un microbe ou d'une toxine dans le but de provoquer la formation d'anticorps et d'une mémoire immunologique qui lui permettra de réagir et de résister à une maladie. L'utilisation, même judicieuse, des vaccins comporte toujours certains risques, mais en général on pense qu'ils sont largement compensés par les avantages. Il semblerait toutefois qu'en médecine vétérinaire la vaccination soit devenue depuis quelques décennies un acte risqué, dans certains cas dangereux et souvent sans aucune signification médicale. Ainsi, plusieurs sont d'avis que certains vaccins sur le marché sont inefficaces et que les animaux sont souvent vaccinés inutilement.

La vaccination annuelle

Depuis environ vingt-cinq ans, les fabricants pharmaceutiques recommandent, sans justification scientifique, la vaccination annuelle des carnivores domestiques (chat, chien, furet).

Or les principes de l'immunologie garantissent qu'une proportion statistiquement significative d'individus seront protégés pour une longue période, voire à vie, par une vaccination bien menée. C'est particulièrement vrai pour les vaccins contre les maladies virales aigües comme la maladie de Caré (distemper) du chien et du furet, l'hépatite et la parvovirose du chien, la panleucopénie du chat. Déjà en 1978, une étude chez le chat avait démontré qu'il était suffisant de vacciner tous les trois ans et récemment les Dr Fred W. Scott et le Dr Cordell M. Geissinger, deux vétérinaires, chercheurs Américains de l'Université de Cornell, ont démontré de façon convaincante que des chats correctement vaccinés étaient encore protégés sept ans et demi plus tard.

Les Drs Schultz et Phillips, deux spécialistes américains, écrivaient en 1996 ce qui suit dans ce qui est considéré comme la bible en médecine thérapeutique vétérinaire (Kirk's Current Veterinary Therapy):

";Une pratique commencée il y a de nombreuses années et qui manque de validité et de vérification scientifique est la vaccination annuelle. Presque sans exception, il n'est nullement besoin, du point de vue immunologique, de vacciner annuellement. L'immunité par rapport aux virus persiste pendant des années, voire durant toute la vie de l'animal. Une vaccination réussie produit une mémoire immunologique qui dure des années et qui permet à un animal de réagir adéquatement lorsqu'il est exposé à un organisme virulent. La pratique de la vaccination annuelle, à moins d'être utilisée comme un moyen pour faire faire un examen annuel ou d'être requise par la loi, comme c'est le cas dans certaines régions pour la vaccination contre la rage, devrait être considérée, à notre avis, comme peut efficace."

Le Dr Niels C. Pedersen, du département de médecine et d'épidémiologie de l'Ecole de médecine vétérinaire de l'Université de Californie, a corroboré cette opinion au cours d'une conférence organisée en mars 1997 par l'une des associations vétérinaires les plus importantes au monde, l'American Animal Hospital Association (AAHA):

"De nombreux vétérinaires et un nombre encore plus grand de clients en sont venus à remettre en question le fondement médical de la vaccination annuelle, de routine, de leurs animaux, et avec raison! Cette pratique n'est pas défendable, alors pourquoi continuer à débattre et à ignorer la question? Nous ne nous faisons pas inoculer cinq ou six vaccins différents chaque année de notre vie, alors pourquoi en serait-il autrement pour nos animaux? On inocule plusieurs vaccins aux humains pendant l'enfance et ils assurent une protection à vie pour une proportion significative des sujets vaccinés. Il y a vingt ans, les vaccins étaient injectés seulement aux chiots et aux chatons. La seule exception était la rage, contre laquelle on préconisait un rappel tous les deux à trois ans, plus pour des raisons d'hygiène publique que pour protéger la santé de l'animal. Pourquoi, alors, persistons-nous à donner des injections de rappel annuellement, alors que cette pratique n'est pas justifiée d'un point de vue médical? Les justifications originales de cette pratique s'appuyaient sans doute sur des rapports anecdotiques de la déclaration d'une maladie chez des animaux vaccinés et sur la nécessité de faire revenir un animal chaque année pour un examen physique complet. Malheureusement, la première de ces justifications n'est pas fondée et la deuxième était probablement donnée pour mieux faire avaler la nécessité d'une inoculation annuelle. Les vaccins de rappel sont perçus par beaucoup de gens comme un moyen pour le vétérinaire de faire de l'argent."

Les vaccins à la recherche d'une maladie

Alors que le nombre de vaccins pour les humains est relativement restreint, les vaccins pour les animaux sont nombreux et leur nombre augmente presque chaque année. Depuis 1975, le nombre de vaccins sur le marché a plus que doublé et cette prolifération répond plus aux impératifs du commerce qu'à la nécessité d'enrayer une épidémie ou certaines maladies infectieuses endémiques (maladie permanente dans une région) graves. Selon le Dr Pedersen, les normes de licence nécessaires pour mettre un produit sur le marché sont beaucoup moins rigoureuses que pour les humains et le laxisme encourage cette prolifération.

Actuellement, 28 nouveaux vaccins cherchent à se tailler une place sur le marché. Ces vaccins sont tellement inutiles qu'on les appelle "les vaccins à la recherche d'une maladie".

Les fabricants s'adressent directement aux sentiments du public et même du vétérinaire pour promouvoir leurs produits. Les campagnes de promotion de certains fabricants mettent en avant de fausses allégations pour créer une demande et stimuler la vente. Par exemple, la gravité de la maladie de Lyme chez les humains a été faussement étendue aux chiens qui n'en présentent pourtant qu'une forme bénigne. La publicité a même laissé entendre qu'en vaccinant son chien, on protège ses enfants contre cette maladie. Cette campagne de peur a fait vendre des millions de doses de ce vaccin, même dans des régions où cette maladie n'a jamais été rapportée. Des millions de chiens se voient aussi inoculer un vaccin inefficace contre la maladie due au virus corona, une maladie gastro-intestinale relativement rare et limitée aux élevages surpeuplés et malpropres. Il en va de même pour d'autres maladies, notamment la péritonite infectieuse, la chlamydiose et la leucémie du chat.

L'efficacité et la sécurité des vaccins

Le Dr Schultz, un chercheur indépendant américain, spécialisé dans les maladies infectieuses des animaux, a trouvé que sur six vaccins contre la parvovirose du chien, une maladie gastro-intestinale des chiots très grave et souvent fatale, seulement deux étaient efficaces. Une autre étude, hollandaise celle-là, a démontré que sur six vaccins contre la rage, deux étaient totalement inefficaces et deux autres n'étaient que marginalement efficaces. Selon d'autres études indépendantes, certains vaccins contre la leucémie du chat seraient comparables à de l'eau distillée et les meilleurs auraient au plus une efficacité de 25 % à 50 % et non de 90 % à 100 % comme l'affirment les fabricants. Plusieurs autres vaccins sur le marché ne sont pas efficaces pour des raisons qui ont été bien démontrées (péritonite infectieuse du chat, coronavirus du chien, leptospirose du chien, chlamydia du chat). La grande majorité des études sur l'efficacité sont réalisées par les fabricants et elles sont souvent difficiles à interpréter et à comparer, car il n'y a aucune standardisation des protocoles expérimentaux.

Sur le plan de la sécurité, certains produits sont peu sécuritaires et le nombre de vaccins à usage vétérinaire qui restent sur le marché malgré le fait qu'ils entraînent des conséquences graves est assez élevé. Par exemple, un vaccin contre la maladie du virus corona, une maladie gastro-intestinale du chien, a tué des centaines de chiens, avant d'être retiré du marché et, depuis six ans, des vaccins responsables du cancer de la peau chez le chat tuent des centaines de milliers de ces bêtes. Bien que seulement 10 % des chats de plus de quatre mois soient susceptibles de souffrir de la leucémie du chat, une maladie qui apparaît dans des conditions bien précises, on continue à leur inoculer un vaccin contre cette affection, dont l'utilité et l'efficacité restent douteuses. En fait, le taux de réactions adverses serait aussi élevé que l'incidence de cette maladie. Seulement sept des 22 écoles vétérinaires aux Etats-Unis utilisent ce vaccin, et seulement sur demande dans des situations bien précises.

Les protocoles de vaccination

Contrairement à la médecine des humains, la médecine des animaux n'a pas de protocoles d'immunisation standardisés.

L'emploi des vaccins, leur type, le nombre de vaccins à inoculer et la dose sont établis par les fabricants. Les stratégies de mise sur le marché employées par le vétérinaire, la compétition, et pas nécessairement les principes d'immunologie, déterminent la fréquence de vaccination, les intervalles entre les vaccins et parfois meme les doses à injecter.

Les animaux peuvent etre vaccinés inutilement, sans que l'on tienne compte des risques possibles d'exposition. Même ceux qui ne vont jamais dehors et qui n'ont aucun contact avec d'autres animaux sont vaccinés tous les ans systématiquement. Un chat qui vit seul dans un appartement au 12e ètage d'un immeuble au centre-ville peut recevoir en même temps, chaque année de sa vie, un vaccin contre la rage, la péritonite infectieuse, la leucémie, la panleucopénie, les virus respiratoires herpès et calicivirus, la chlamydiose. Les chiens qui ne vont que d'un coin de rue à l'autre ou des bras de leur maîtresse au divan peuvent recevoir chaque année pour le restant de leur vie un vaccin contre la maladie de Lyme, la rage, la maladie de Caré, l'hépatite virale, le parvovirus, le parinfluenza, le corona virus, la leptospirose et un vaccin intranasal contre la grippe du chien. Il sera bientôt possible de vacciner également contre le rotavirus qui cause une maladie rare et peu étudiée.

Il arrive souvent qu'on vaccine un animal la veille ou le jour d'une chirurgie de routine, alors que son système immunitaire, qui sera déjà affaibli par le stress de l'opération, n'est pas en mesure, au moins pour les deux semaines suivantes, de réagir avec efficacité.

Aux Etats-Unis, 20 % du marché de la vaccination repose sur la vente au public. Les éleveurs et les propriétaires achètent par catalogue les vaccins qu'ils veulent donner à leurs animaux. Il est même possible de commander des seringues et des aiguilles pour les injecter, ainsi que des médicaments comme l'épinèphrine pour traiter une éventuelle réaction allergique au vaccin. Les protocoles de vaccination recommandés par les fabricants préconisent, à l'encontre de tous les principes de l'immunologie, de vacciner les jeunes animaux dans certains cas toutes les semaines pendant six ou sept semaines, alors qu'une ou deux fois à deux semaines d'intervalle, selon l'âge et le type de vaccin, est suffisant.

Les animaux qui ne vont jamais dans les régions où une maladie est présente sont vaccinés quand même. Il s'est vendu aux Etats-Unis et au Canada des millions de doses d'un vaccin contre la maladie de Lyme qui n'a été signalée que dans deux Etats du nord-est des Etats-Unis.

Le cancer de la peau

C'est un peu grâce au chat et à la nature particulière de sa physiologie que la vaccination des animaux de compagnie est devenue depuis quelque temps un sujet si controversé. En effet, cet animal est très sensible aux médicaments qui provoquent souvent chez lui des réactions indésirables. Depuis quelques décennies, les vaccins en ont tué des milliers.

Certains vaccins contiennent des substances irritantes (adjuvants) qui servent à déclencher sur le site d'inoculation une réaction inflammatoire qui favorise la réponse immunitaire. Chez le chat, cette réaction, pour des raisons inconnues, se transforme en tumeur cancéreuse. Le nombre de ces tumeurs augmente avec le nombre de vaccins administrés simultanément et avec le nombre de répétitions. L'inoculation toujours au même endroit augmenterait les risques. Les vaccins contre la rage et la leucémie seraient plus particulièrement en cause, mais ce ne sont pas les seuls.

L'incidence de ces cancers serait de 100 à 1000 cas par million. A une conférence sur la vaccination tenue à Montréal en mars 1998, le Dr Ford, un spécialiste américain de la vaccination, a même cité le chiffre de 2000 cas sur un million.

Meme si ces réactions semblent peu nombreuses, leur nombre, mis en perspective, est significatif. Selon les calculs des Drs Denis W. Macy et Mattie J. Hendrick, on vaccine aux Etats-Unis 22 millions de chats par année (environ 25 millions pour l'Amérique du Nord). Il y aurait donc en Amérique du Nord de 2 500 à 50 000 cas par année. Comment réagiraient les autorités et le public en apprenant qu'en Amérique du Nord, depuis dix ans, entre 25 000 et un demi-million d'enfants sont morts d'un cancer directement relié à l'administration d'un vaccin et que diraient les parents s'ils savaient que ces vaccins sont souvent inutiles, voire inefficaces, qu'ils ne servent qu'a faire marcher les affaires et que la plupart d'entre eux sont encore couramment utilisés?

Les cocktails de vaccins

Les vaccins à valence multiple (cocktail) qui sont d'usage courant en médecine vétérinaire et qui peuvent contenir un mélange de cinq à sept et même neuf vaccins différents sont très pratiques du point de vue commercial et ils réduisent le traumatisme associà l'inoculation. Mais, du point de vue médical, ces vaccins ne sont pas sans inconvénients et ils soulèvent pour plusieurs raisons une vive controverse dans le milieu vétérinaire.

D'une part, ils ne permettent pas de vacciner avec discernement selon le cas particulier de l'animal et ils ne nécessitent aucune connaissance approfondie des maladies en question. L'animal est vacciné systématiquement même contre des maladies qu'il est peu probable qu'il contracte. D'autre part, ces vaccins seraient à l'origine d'un nombre indéterminé d'échecs vaccinatoires et de réactions post-vaccinales indésirables.

Dans des conditions naturelles, seuls un ou deux microbes à la fois peuvent menacer un individu, jamais cinq, six ou neuf à la fois. Bombardé par des doses excessives de corps étrangers différents et de façon répétée, submergé par cette invasion massive, le système immunitaire s'embrouille et se trouve incapable de réagir efficacement; la vaccination risque donc d'échouer.

Par ailleurs, le système immunitaire peut s'affoler et fabriquer par erreur des anticorps qui attaquent et détruisent des éléments vitaux de son propre corps, comme les globules rouges et les plaquettes (éléments du sang intervenant dans la coagulation). Selon le Dr Jean Dodds, une vétérinaire américaine, ces réactions ont lieu peu de temps après la vaccination, en général dans les mois qui suivent, et se traduisent par des hémorragies internes très graves, difficiles à arrêter et bien souvent fatales (maladies hémolytiques auto-immunes, thrombocytopénie, etc.). La fréquence de ces réactions est inconnue, mais les chiens de race pure ayant un système immunitaire défectueux (rottweiler, doberman, épagneul, etc.) seraient particulièrement prédisposés.

Enfin, la grande pluralité de ces vaccins et la concentration élevée d'antigènes qu'ils contiennent seraient aussi en cause dans l'apparition des cancers de peau chez le chat.

Autres réactions adverses

De nombreuses autres réactions adverses ont été observées tant chez le chien que chez le chat. En voici une liste succincte:

* réactions d'hypersensibilité (allergie au vaccin, états anaphylactiques);
* suppression du système immunitaire et déclenchement d'une maladie latente, comme la leucémie, la péritonite infectieuse, l'immunodéficience féline;
* interférence avec les résultats de certains tests diagnostiques (ELISA) entraînant de faux résultats positifs;
* susceptibilité accrue aux allergies, soit au pollen, à la nourriture ou même à son propre corps (maladie auto-immune de la thyroïde, du rein, des globules rouges, des plaquettes, etc.);
* aggravation de certaines affections existantes, comme le cancer, l'épilepsie, les allergies.

A ces réactions s'ajoute la possibilité que se développe une forme atténuée de la maladie (virulence résiduelle) ou que, en raison d'une contamination bactérienne ou virale du vaccin, diverses maladies infectieuses se manifestent (variante de la maladie de Creutzfeldt-Jakob, par exemple).

En outre, certaines maladies chroniques, aussi bien chez les animaux que chez les humains, seraient en partie reliées à la persistance, dans les cellules du corps, des virus et des protéines utilisés dans les vaccins. Ce phénomène expliquerait l'augmentation récente du nombre de maladies chroniques chez les humains et chez les animaux.

Zones grises

Dans le domaine de la vaccination des animaux, il existe une multitude de zones grises qui laissent toute latitude aux spécialistes de la mise sur le marché.

1. En ce qui concerne les animaux de compagnie, même si plusieurs maladies dont la rage, la maladie de Caré (distemper), la parvovirose du chien, la panleucopénie du chat, semblent bien contrôlées, il n'y a pas, comme en médecine, d'études rétrospectives autres que des rapports anecdotiques qui permettraient d'évaluer les bienfaits réels des campagnes de vaccination.
2. Sauf pour la rage, il n'existe aucune donnée sur la prévalence et la répartition géographique des maladies infectieuses des chiens et des chats. Il n'y a aucun système de déclaration comme en médecine, et cette lacune se traduit par la vaccination systématique des animaux contre des maladies qu'ils sont souvent peu susceptibles d'attraper.
3. Sauf pour la rage, il n'y pas d'études sur la durée d'immunité des vaccins. Les fabricants ne désirent pas poursuivre des épreuves de durée d'action au-delà d'une année, sauf si la loi les y oblige, comme pour la rage. Ces études s'arrêtent à trois ans dans le cas de la rage, mais il n'y a aucune raison de croire que ce vaccin n'est pas efficace pour une plus longue durée.
4. Il n'y a aucune surveillance des réactions adverses à la vaccination. Les vétérinaires ne sont pas tenus de les signaler et en général ils ne le font pas.
5. En absence de protocoles d'expérimentation standardisés, il est difficile de comparer les études.
6. Il n'y a aucune standardisation des protocoles de vaccination comme en médecine. Chacun peut vacciner selon ses convictions personnelles ou sa stratégie commerciale.

* Vétérinaire à Montréal, www.angryvet.org

Vaccins

Une autre contreverse bien alimentée dans le monde des chiens et des chats et celle de la vaccination. Est-ce vraiment necessaire de donner des vaccins tous les ans? Je suis du côté de ceux qui croient que non. Les premiers vaccins sont certainement importants, mais les répéter tous les ans c'est exagéré. Plusieurs croient que les vaccins sont la vache à lait des vétérinaire. à ce sujet, je vous propose de lire cet article (en anglais) d'un vétérinaire qui raconte pourquoi selon lui la médecine vétérinaire démontre un manque d'éthique totale et est beaucoup plus intéressée par l'argent que le bien-être de votre animal

Site web de l'Article:

Naturalnews.com

Bottom Line Blurs Veterinary Practices

(NaturalNews) Imagine if every time you went to the doctor you were given vaccinations that you don't need; vaccinations that offer no benefit but all of the risks of harmful side effects. Or you were given medications with no explanation or information provided. Or tests were being done for no reason. Now imagine that you can't speak and you have no way to tell those who care for you that those vaccinations make you feel sick; you don't want those tests; and the medicine is causing more harm than good.

That's exactly what many of our cat and dog friends experience. We bring our best friend to the veterinarian with unquestioned trust and faith that our vet has our animal's best interest at heart but according to Veterinarian Dr. James Busby, author of >How To Afford Veterinary Care Without Mortgaging the Kids", his profession is suffering from a serious lapse in judgment and ethics that is rooted in making money.

Dr. Busby, who has been a practicing vet since 1966, loves his work and comes from a family of Veterinarians; but admits if he had to practice the way vets practice today he would not enter the profession. Dr. Busby feels "the profession has slowly turned from what was once an honest, caring one to a situation where many clinics and doctors are interested more in the bottom line, than what is necessary and best for your pet."

If you thought the veterinary world had escaped the 'bottom line' mentality of the Medical Community you are wrong. The world of veterinary medicine has become equally entangled with Drug and Insurance Companies. The result is not only rising costs for the animal guardian but also unnecessary treatments, over-the-top testing, and over vaccination for the animals.

Dr. Busby says, "Veterinarians today seem to assume they have the OK to run every test and perform any and every procedure on your animal they can, unless you tell them differently. Then they usually get irate and try to shame you for being a non-loving pet owner."

Veterinarians are great at using guilt and pressure to strip animal guardians of their power. They can be brusque, condescending and intimidating and in the end, the animal guardian, wanting to do whatever they can to support their animal friend, goes along with whatever the vet says. The only way to change this is for animal guardians to become as well informed about their animal's care, as they are about their own. Until recently, Vets have held an unquestionable 'high moral' mark where guardians assumed that whatever a vet wants to do must be in the best interest of the animal, but that unquestionable morality is gone now.

Let's start with vaccinations. The standard operating procedure is for animals to receive a multitude of vaccinations on a regular schedule. Most animal guardians don't question the vaccination schedule. If the vet says it's needed, then it must be. For those who do question it, they are met with hostility or condescension or frightened with the horrors of what will happen if an animal isn't vaccinated regularly. And in several cases, have been asked to find another vet altogether.

But here's the truth about all animal vaccines: The drug manufactures label determines the frequency of revaccination. There is nothing scientific about the current animal vaccination schedule. Neither the FDA nor the USDA requires drug companies to prove the maximum immunity conferred; they only require that immunity be conferred for the duration of their testing. Which means if the drug company tests for one year, the label states vaccinate yearly.

This manufacturers' recommendation ultimately influenced rabies laws in each and every state across the country. Those laws are not based in scientific study, but rather on the research done by drug companies necessary to get approval for their drugs.

It has been proven as well that vaccine boosters do not increase immunity. Once the body has immunity, that same immunity will knock out the virus in the vaccine, leaving your animal to experience none of the benefits from the vaccine but all of the risks from the adjuvants; and, leaving the guardian to pay for something that does nothing.

Kris Christine, Founder of The Rabies Challenge Fund Trust and vaccine reform activist, stated during a recent interview on Conscious Animal Radio that this practice fit the definition of fraud. Christine joined this fight when her own dog Meadow developed an injection site sarcoma with the needle mark visible in the center of the tumor. After her vet informed her that Meadow most likely had immunity to rabies for life, and carelessly let it slip that it was the distemper shot Christine should really watch out for as that one had many side effects and was ultimately unnecessary for older dogs, Christine jumped into action.

Since, she has had the rabies vaccination requirement revised in her home state of Maine extending it to every three years; challenged the state to introduce a veterinary disclosure law, which was defeated and has started the Rabies Challenge Fund Trust along with Dr. W. Jean Dodds, a highly noted Veterinarian for her work and opinion on vaccine reform. The Rabies Challenge Fund seeks to prove through a challenge study that the rabies vaccine confers immunity for seven years.

Dr. Ronald Schultz, who is also involved in the Rabies Challenge Fund, has already demonstrated through serology (blood testing) that the Rabies vaccine lasts at least 7 years. He's also demonstrated that the distemper vaccine lasts at least 15 years; parvovirus at least 7 years and the adenovirus at least 9 years.

By now you are beginning to see that there are two roots to this issue: The drug manufacturers who are not required to test for maximum immunity conferred and the veterinarians that go along with the recommendation of the drug companies without question.

Another advocate for the animals is Dr. Bob Rogers. He has been challenging his profession for more than 15 years about the vaccination schedule and has numerous complaints raised against him by fellow veterinarians who claim his information is impacting their practice. Dr. Roger's website (http://critteradvocacy.org) offers insight, support and guidance for animal guardians trying to figure out what is in the best interest of their animals.

Vaccinations are not the only area where Veterinary care has become more about the bottom line than about the health and wellness of the animal. Flea and tick prevention as well as heartworm prevention have added another layer of continual revenue stream for vets and the drug companies.

Just recently, a direct mail company was promoting their services by citing the example of a veterinarian they had conducted a mail campaign for flea and tick preventative medication. The campaign occurred in December and the veterinarian was ecstatic that he had brought in $300,000 dollars in flea and tick medication sales in one month during the middle of winter.

Topical flea and tick medications are neurotoxins designed to sever the nervous system of the fleas and ticks, hence killing them. If you read the package instructions you'll find information to this effect: wash hands immediately should you come in contact with this product. How does that make sense? We put this product on our animal's skin, but we are warned to wash immediately? The skin absorbs anything that is put on it. That toxin is drawn right into the bloodstream.

In 2000, the FDA approved Pfizer's NADA (new animal drug application) 141-152 for the drug Revolution™ (selamectin) which address fleas, ticks, heartworm, hookworms and ear mites all in one. This drug was tested for a duration of anywhere from 3 days to 10 months before receiving approval. Drug companies test to determine the effectiveness of Revolution™, not to identify any long-term side effects of continuous use year after year. If side effects occur during testing, they are only a concern if the effect is wide spread; otherwise the drug is approved. In the case of the testing of Revolution™, a number of animals in the clinical and field studies experienced vomiting, injection site hair matting and in a few cases developed anorexia.

In 2002, the FDA approved Bayer Corporation's Advantage Duo® (imidacloprid/ivermectin) for the use on dogs in the prevention of fleas and heartworm(see NADA 141-208). This drug was tested, at most, for 5 months and most tests consisted of once monthly application. Again the concern was demonstrating that the drug works, not identifying any possible long-term side effects from repetitive use over the many years of a dog's life.

According to Dr. Busby, year round treatment for heartworms is unnecessary in areas where the temperature does not remain consistently above 70 degrees. Heartworm requires mosquitoes; without them, your animal is at no risk of contracting heartworm. And more importantly, a little known fact is this: " Heartgard™, or its active ingredient ivermectin, if given once a month to a known infected dog for 18 months will cure an animal of the infection."

Even more important to using pharmaceuticals to cure heartworm is using natural remedies to prevent fleas, ticks and other parasites from hosting on our animals. A healthy animal is less likely to be the host for parasites. A healthy animal requires a nutrient rich diet (no processed kibble) and natural support such as apple cider vinegar. Diane Stein, author of The Natural Remedy Book for Cats and Dogs, states that by simply adding apple cider vinegar to your animals diet daily, you will greatly boost the immune system and your animal will be less likely to have fleas or intestinal worms.

One other area of concern is that of testing. It seems whenever we bring our animals to the vet, some sort of test needs to be done. According to Dr. Busby, many of these tests are unnecessary and not only cause your animal stress and anxiety but also cost you money you don't need to be spending.

In the case of testing for heartworm before administering heartworm medication, Dr. Busby says, " Veterinarians imply that it's dangerous to give the preventative to an infected dog. I am not aware of a product currently being used as a monthly preventive that can't be given to a dog infected with heartworm." He feels vets want to make a big deal out of discovering 'heartworm' so they can 'cure' it and charge you more.

Dr. Busby also feels Pre-surgical screening prior to elective surgery is unwarranted. This screen entails a complete blood count and organ evaluation test prior to surgery. It could also involve x-rays and heart evaluation. His theory is that Veterinary medicine is indeed moving in the same direction of Human medicine with vets feeling the need to 'cover' themselves should anything go wrong.

In short, Dr. Busby asserts that the majority of problems in surgery come from improperly administering anesthesia. If the vet is competent, the chances of complications are nominal and don't warrant such over the top testing.

Dr. Busby's advice: "find an older vet with a lot of experience and forego the testing on routine surgeries;That way you will not be paying extra to prevent a problem that would much more likely be a result of doctor's ineptitude rather than due to a weakness with the animal's system."

He goes on to warn "that office staffs are often coached to approach you in relays trying to talk you into the pre-surgical screening. It's a moneymaker and they will try to imply you are risking your pet's life if it isn't done."

Although veterinarians have enjoyed a long 'honeymoon' period, the honeymoon is officially over. Veterinarians have demonstrated over and over that they no longer deserve our trust and faith. For those vets that do have the best interest of your animals at heart, their response to your questioning and to your decisions for what is best for your animal should be one of understanding and support. For those that do not have the best interest of your animals at heart, a hostile response can be expected but should not be tolerated.

As guardians to the animals in our lives, it is becoming more and more essential that we educate ourselves about the healing power of animals and that we understand that conventional western medicine strips our animals of their natural healing power. Seek natural solutions, feed a healthy diet and remember that all beings need a way to transition from their physical form. When our animal friend gets sick our initial reaction, which most veterinarians fuel, is to do whatever is possible to make our animals better. The greatest gift we can give our animal friends is respect of their process, which more often than not means letting them transition how they choose.

When your animal came into your life, you made an agreement with them, whether you were conscious of it or not. That agreement: to be their voice and their advocate. You can no longer simply accept the word of your vet. You must do your research and educate yourself on what your animal truly needs to live a healthy, happy life.

Sources:

Dr. James Busby, (www.Oldcountryvet.com)

Dr. Bob Rogers, (http://critteradvocacy.org)

Kris Christine, (http://Rabieschallengefund.org)

FDA Center For Veterinary Management, (http://fda.gov/cvm)

About the author
Christine Agro is a Clairvoyant Natural Healer with a unique approach to animal health, wellness and Spiritual understanding. Trained to work with people at the School of Natural Medicine in Boulder Co, Christine's clients began bringing her their animals when conventional methods were not helping. Christine soon realized that conventional veterinary medicine dis-empowers animals and disconnects their natural healing ability. After working with thousands of animals Christine has become an advocate for the healing rights of animals; supporting their natural healing abilities, speaking on their behalf, conveying their needs, wishes and desires.
Christine has written for Animal Wellness Magazine, Nature's Corner Magazine, has been seen on Animal Planet and is the host of Conscious Animal Radio (www.consciousanimalradio.com), a live internet call-in show. She is also the founder of Healingdog.com. Christine lives in Brooklyn, NY with her husband, son and their senior adopted cat Christopher.
Listen to Conscious Animal Radio live every Monday at 12 Noon EST. Access the "listen live" link at http://www.consciousanimalradio.com Shows are archived and available as a podcast.
Listen to the November 26, 2007 Conscious Animal Radio show interview with Dr. James Busby, DVM and author of "How To Afford Veterinary Care Without Mortgaging The Kids."

http://cdagro.audioacrobat.com/download/consciousanimal_nov26_jbusby_ahurst.mp3
Listen to the September 17th Conscious Animal Radio interview with Kris Christine from the Rabies Challenge Fund Trust - http://cdagro.audioacrobat.com/download/consciousanimalradio_Kris_Christine.mp3

Votre Léonberg comme tout chien nécessite des soins hebdomadaires afin de rester en santé et propre. Une petite heure devrait être consacrée à ses soins corporels. Le brossage élimine les odeurs de chien et diminue les poils traînant sur votre plancher; le brossage des dents élimine le problème de mauvaise haleine; le soin des oreilles prévient les otites la coupe des griffes protégera votre plancher.

Idéalement les dents du chien devraient être entretenues tous les jours. Mais au minimum une fois par semaine, Vous n'avez pas à brosser les dents en tant que tel. La pâte à dent pour chien doit être déposé sur les dents et elle agira efficacement. Vous pouvez la déposer à l'aide d'une brosse à dents, ou du fameux bout de doigt en plastique. Faites seulement un va et viens dans sa gueule et de chaque côté, en haut et en bas. C'est tout.

Vous devez couper les griffes à toutes les semaines, ne faites que couper la pointe. C'est de cette façon que vous contrôlerez la pousse de la griffe. Si vous attendez, la griffe poussera ainsi que son nerf à l'intérieur. Plus le nerf pousse plus la griffe sera gardée longue, plus vous aurez de la difficulté à les garder courtes sans couper le nerf et faire saigner le chien.

Il faut nettoyer les oreilles toutes les semaines. De cette façon, elles resteront propres et vous éviterez les otites.
Dans le cas des chiens à oreilles tombantes, les otites sont généralement dues à des macérations car le pavillon recouvre en permanence l'orifice du conduit aggravant les problèmes d'aération.
Il est aussi très important d'essuyer les oreilles de votre chien à la suite d'une baignade. C'est à ce moment que le Léonberg développe le plus souvent des otites.

Je ne saurais insister trop sur l'importance de brosser votre chien à toutes les semaines. Ce n'est pas un luxe pour un Léonberg, il a les poils longs et si vous ne désirez pas apporter des poils dans vos sandwiches prenez l'habitude de lui donner un petit coup de peigne régulier. Portez une attention particulière à:

  • Sa culotte: elle a tendance à se mêler. Si le chien va se baigner passer un petit coup de peigne dès qu'il sera sec. Si des noeuds humides se forment dans sa culotte et qu'ils reste en contact avec sa peau, il peut développer des Hot Spots (irritations de la peau). Il se retrouvera à chair vive et vous devrez tout couper;
  • Les aisselles: vérifier qu'il ne fait pas de petits noeuds;
  • Derrière les oreilles: vérifier qu'il ne fait pas de noeuds;
  • La manne: allez en profondeur surtout pour les mâles.

S'il a des noeuds, prenez un ciseau et coupez-les.

Le Léonberg à deux grosses mues par année, une au printemps et une à l'automne. C'est du sérieux, il ressemblera à un bison. Le truc: donnez-lui un petit coup de peigne à chaque jour, de cette façon, vous ne la verrez pas passer.

Ce soir Sami s'est fait arroser par une mouffette, et comme il y a deux semaine Manu s'est fait attaquer par un porc-épic et qu'il y a quelques mois, mes trois Léonbergs se sont fait arroser en l'espace de quelques semaines, je me suis nommée experte des situations de crises... de nuit. Et j'ai donc décidé de partager ces quelques trucs acquis de nos tristes expériences.

Cette recette fonctionne à merveille, mieux que n'importe quel produit vendu en magasin ou chez votre vétérinaire. La clé du succès, toujours avoir une bouteille de peroxyde (eau oxygénée) dans votre pharmacie parce qu'une attaque de mouffette arrive toujours le soir et généralement la fin de semaine !?!

Recette pour éliminer l'odeur de mouffette

Dans un contenant ouvert, mélanger:

1 pinte (500 mL) de peroxyde d'hydrogène 3%
1/4 tasse (4 c.à soupe; environ 60 g) de bicarbonate de soude (la petite vache)
1 C.à thé (5 mL) de savon liquide

Laver l'animal avec la solution (attention aux yeux) et appliquer un rinçage abondant au robinet. L'odeur disparaîtra immédiatement de façon suffisante pour que l'animal puisse coucher dans la maison le même jour. Répéter le lendemain si nécessaire.

Le succès de la recette provient de la réaction avec les thiols, les produits chimiques donnant l'odeur puante au jet de la moufette. Le remède prescrit neutralise ces thiols en les enjoignant à se combiner avec l'oxygène, fourni par le peroxyde d'hydrogène.

Ne pas essayer de préparer d'avance la potion, puisqu'il n'y a pas de façon de l'entreposer chez soi en toute sécurité. En effet, prenez garde car si vous essayez de mettre les ingrédients mélangés dans un contenant fermé, celui-ci risque d'exploser!

Il existe aussi un produit vendu chez votre vétérinaire préféré: Skunk-Off. Personnellement je trouve que ça sent le pneu (ou le hall d'entrée de Canadian Tire) et c'est tout aussi dégueu que l'odeur mouffette. Moi je finis en vaporisant mon chien avec de l'extrait de lavande mélangée à de l'eau. Attention pas ne pas en mettre beaucoup (de lavande ou de parfum). Le chien déteste mais, c'est bon pour ma santé mentale.

L'antidote usuel recommandé, le jus de tomate, ne débarrasse pas l'animal des odeurs repoussantes de la mouffette, il ne fait que la camoufler. De plus, son acidité peut irriter la peau de l'animal.

Porc-épic

Animal de 60 à 90 cm de long qui possède 30 000 piquants!

Le porc-épic n'aime personne, mais comme le Léonberg aime tout le monde, c'est presque inévitable, un jour il se le fera dire en pleine gueule. Ce jour là, voici ce que vous devez faire ou faire faire:

Premièrement ne laissez pas votre chien sans soins, il pourrait en mourir dans les 48 hrs.

Une croyance populaire dit qu'il faut couper le bout des pics pour éviter qu'ils ne continuent de pénétrer plus profondément dans la peau du chien... C'est FAUX. Le pic ne pénètre pas de lui même, par contre, si le chien se frotte sur le sol, contre les murs, c'est là que ça pénètre et risque de le blesser. Alors maîtrisez votre chien pour le protéger.

Il ne faut pas couper les pics, il faut les enlever à l'aide d'une pince mince. Un à un. Si le chien en a quelques-uns c'est possible de le faire sois-même. Si c'est le cas vérifiez bien qu'il n'y en a pas dans la bouche. Vous devriez tout de même le faire vérifier par un vétérinaire. Le pic étant fait comme un hameçon cela rend l'extraction très douloureuse pour le chien. Le Léonberg étant un chien très puissant vous aurez probablement de la difficulté à le contenir, dans ce cas allez chez votre vétérinaire et il lui fera une légère anesthésie et pourra les enlever sans problème... mais comme ça arrive toujours la nuit, prévoyez environ $200 de frais.